Vos besoins font le tri
Nous partons du circuit réel de l'entreprise : devis, facture, encaissement, relance, transmission au cabinet. Une fonction indispensable qui manque élimine un logiciel, même s'il est moins cher. Nous ne publions pas de note sur 10 : une note globale compense une fonction manquante par un prix bas, et c'est exactement l'erreur que nous voulons vous éviter.
Chaque chiffre a sa source et sa date
Prix, dates de la réforme, taux d'intérêt : chaque chiffre renvoie à la page officielle qui le publie, avec sa date de lecture. Quand deux sources officielles se contredisent, nous montrons les deux. Ce que nous ne savons pas s'écrit « inconnu » ou « à confirmer », jamais une estimation présentée comme un fait.
Ce que nous avons testé, et ce que nous n'avons pas testé
Nous n'avons pas utilisé ces logiciels en compte client. Nous le disons sur chaque comparatif et nous vous donnons un scénario d'essai à rejouer pendant la période gratuite : une facture, un avoir, une dépense, un justificatif manquant, exécutés par les personnes qui utiliseront l'outil. Aucun avis, témoignage ou note d'utilisateur n'est inventé.
Les calculs
Nos outils appliquent les formules publiées par les sources citées (Bpifrance pour la marge et le seuil de rentabilité, Code de commerce pour les pénalités, Service-Public.fr et la DGFiP pour la facture électronique). Les calculs se font dans votre navigateur : rien n'est envoyé à un serveur. Les formules sont affichées à côté du résultat, avec les cas où le calcul n'a pas de sens.
Comment nous nous rémunérons
Certains liens vers les éditeurs sont affiliés : si vous vous abonnez par l'un d'eux, l'éditeur peut nous verser une commission, sans surcoût pour vous. Chaque page concernée le dit en tête, avec le nom des éditeurs. La commission ne change ni l'ordre d'un comparatif, ni les limites que nous écrivons. Le détail est dans nos informations légales.
Corrections
Une erreur, un prix qui a changé, une source plus récente : écrivez-nous depuis la page contact. Nous corrigeons et mettons à jour la date de la page.
Six cas chiffrés à lire et télécharger
Exemples fictifs avec données de départ et résultats attendus. Ce ne sont ni des données clients, ni des statistiques de marché, ni des essais de logiciels.
30 % sur le coût
Coût 70 €, majoration de 30 %.
Calcul : 70 × 1,30 = 91 €. Le taux est appliqué au coût.
Même base de prix et de coût ; aucun coût non saisi ajouté.
30 % sur le prix
Coût 70 €, taux de marque cible de 30 %.
Calcul : 70 ÷ (1 − 0,30) = 100 €. Ce résultat diffère de la majoration sur le coût.
Un taux de marque ne se substitue pas à une majoration.
Une remise change la contribution
Coût 70 €, prix 100 €, coût variable supplémentaire 5 €, remise 10 %, contribution totale visée 300 €.
Calcul : Avant : 300 ÷ (100 − 70 − 5) = 12 ventes. Après : 300 ÷ (90 − 70 − 5) = 20 ventes.
Le coût variable supplémentaire ne doit pas être déjà inclus dans le coût unitaire.
Le résultat sur la période
CA 12 000 €, coûts variables 7 200 €, coûts fixes 3 600 €, période 30 jours.
Calcul : Taux de contribution : (12 000 − 7 200) ÷ 12 000 = 40 %. Seuil : 3 600 ÷ 0,40 = 9 000 €.
Point mort théorique supposant une activité régulière ; pas un calendrier réel d’encaissement.
Sans CA, pas de seuil calculable
CA 0 €, coûts variables 0 €, coûts fixes 500 €, période 30 jours.
Calcul : 0 − 0 − 500 = −500 €. Le taux de contribution et le seuil ne se déduisent pas d’un CA nul.
Un résultat indéfini n’est pas un zéro.
Reporter sans compter deux fois
Départ 8 000 €. Les mouvements mensuels donnent 5 000 / 2 000 / 5 000 €. Un encaissement de 4 000 € passe de décembre à janvier.
Calcul : Décembre perd 4 000 € et janvier les récupère : minimum −2 000 €, clôture finale inchangée à 5 000 €.
Clôtures mensuelles, pas creux intra-mensuel. Le report est une hypothèse de scénario, pas un retard constaté.